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La visite virtuelle :
découvrir chaque stand depuis chez vous
Les programmations (document
pdf)

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(articles de Martine Carret, photos de Yann de Saint Yves)
:
Chasses gardées
La Palme d'Or 2004 est revenue au film de l'Allemand
Thomas Behrend : " Chasseurs du Cap des tempêtes ", une production Blue
Planet Film. (Lire la suite)
L'île aux
délices
Spectateur attentif et assidu du Festival, Albert Falco commente "Juan
de Nova, l'île de Corail ". Ce film réalisé par Rémy Tézier (Tec Tec
Production) a obtenu la Palme d'Argent. (Lire
la suite)
On achève
bien les requins
On connaissait le très contreversé "shark feeding". Il
y a désormais le "shark finning" C'est le dernier sport en vogue en
Polynésie française : massacrer les requins pour prélever leurs ailerons
revendus à prix pharoniques sur les marchés asiatiques. Prix
de la Fondation Albert 1er, Musée Océanographique de Monaco.(Lire
la suite)
Océans en
sursis
Une table ronde "Un Forum pour l'Océan : de la source
à la mer, tout va à l'océan" a réuni
jeudi 28 octobre, salle Merry Ferrer, plusieurs spécialistes
de la pollution marine. (Lire
la suite)
Steaks de requins
baleine
Taïwan est l'un des rares pays au monde où le requin-baleine
est tué en toute impunité. Un homme tente de les sauver.
Prix de la Commission Océanographique intergouvernementale
de l'UNESCO. (Lire
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Les âges de
la glace
La production américaine "Under Antarctic Ice" de Norbert
Wu a frappé les esprits. Le public d'Antibes a découvert
un monde rarement filmé : les glaces du Pôle Sud.
Prix Dimitri Rebikoff. (Lire
la suite)
Phoebe à
l'école des Rolex
La bourse Rolex lancée l'an passé lors du festival a vu
le couronnement d'une jeune Anglaise, Phoebe Rudomino-Dusiacka. (Lire
la suite)
Antibes se sicilianise
Ambiance et saveurs italiennes étaient au menu vendredi midi, salle
Merry Ferrer. (Lire la suite)
Daniel Mercier honoré
par l'Ordre de Malte
Inauguration dans
la douleur
Le 31e Festival s'est ouvert officiellement mercredi, à 19 heures.

Samedi,
15 h 30 : Jean-Michel Cousteau arrive au festival. Il s'installe
au stand de Nausicaa pour dédicacer son livre "Mon père le commandant".
Cela fait plus de 40 ans que Jean-Michel Cousteau - explorateur, environnementaliste,
pédagogue et producteur de films - consacre sa vie à communiquer au public
du monde entier sa passion et son inquiétude pour notre planète eau.
Dans ce livre, il nous livre ses joies et ses blessures, explique sa
vie sur la Calypso avec un père qui fut longtemps le français le plus
célèvre au mondre après De Gaulle. Il explique son engagement écologique
mais aussi cet homme autoritaire et secret qu'était son père. Il veut,
dit-il, à travers ce livre «rétablir la vérité, remettre les pendules
à l'heure».
Jean-Michel ne veut se mesurer à la statue du commandant, il dit simplement
souhaiter raconter encore un peu l'aventure de la Calypso et ainsi donner
aux historiens des éléments pour qu'ils fassent correctement leur travail...
Cet homme architecte qui rêve toujours de construire des maisons sous
l'eau, reste fou d'amour pour ses parents et à travers ce livre, il montre
encore qu'il ne saura jamais "tuer" son père même si les dernières années,
il ne comprenait plus ce captain Planet obnubilé par le succès et la gloire...
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Brèves (Anne Paillet)
:
Vendredi, le repas du soir est annoncé par un petit groupe venu de Tahiti
: sourires, fleurs et déhanchements vous accueillent tout en couleurs!
Les costumes des danseuses nous transportent dans un souffle tropical
: jupons en fibres végétales, coiffes, colliers, plumets, un véritable
oasis tropicale s'offre aux festivaliers accompagné par des percussions
(tambours en bois très traditionnels, percutés par des baguettes à un
rythme très rapide). Après le repas, ce sont les hommes qui se mettent
à danser. Rythmes également très rapides, mains en poing, la danse est
brutale loin des déhanchements féminins...

Ils sont déjà nombreux à flâner le long des stands du festival, à discuter,
boire, manger, échanger sur leur passion qu’est la plongée quand surgit
un étrange chant de baleine. La mer n'est pas très loin certes mais quand
même!
Bernard Abeille, à l’aide de sa contrebasse et d'une petite boîte
à écho, reproduit le chant de la baleine et des vagues de la mer. D'origine
guitariste, il découvre la contrebasse en 1980 et se lance directement
dans le jazz puis dans la musique brésilienne. En 1990, il crée son premier
spectacle Baleine et contrebasse qui donna lieu à un CD par la suite.
Amoureux de la nature, il milite pour la protection de l'environnement.
Craignant la disparition des baleines et des éléphants, il souhaite les
faire entendre un peu plus auprès de tous. C’est pourquoi il continue
et édite dernièrement un nouveau CD intitulé «Mémoire d'éléphant».

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