Edition 2004 : La Polynésie

 

palmares 2004 (pdf)

Classements photos et diapositives (pdf)

Soirées d'or
La remise des prix s'est déroulée samedi soir sous la présidence vigilante de Sandra Bessudo. Franco-Colombienne, elle oeuvre dans le Pacifique pour sauvegarder les îles de Malpelo et Gorgona. Attachée à la protection de la nature, la jeune femme, qui présidait le jury films, s'est attelée avec sérieux à sa tâche. (Lire la suite)

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Diapositives :
Palme d'or : BALLESTA Laurent (France)
Palme d'argent : BERNHARD Tobias (Allemagne)
Palme de bronze : DODI Alessandro (Italie)

La visite virtuelle : découvrir chaque stand depuis chez vous

Les programmations (document pdf)

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(articles de Martine Carret, photos de Yann de Saint Yves) :

Chasses gardées
La Palme d'Or 2004 est revenue au film de l'Allemand Thomas Behrend : " Chasseurs du Cap des tempêtes ", une production Blue Planet Film. (Lire la suite)

L'île aux délices
Spectateur attentif et assidu du Festival, Albert Falco commente "Juan de Nova, l'île de Corail ". Ce film réalisé par Rémy Tézier (Tec Tec Production) a obtenu la Palme d'Argent. (Lire la suite)

On achève bien les requins
On connaissait le très contreversé "shark feeding". Il y a désormais le "shark finning" C'est le dernier sport en vogue en Polynésie française : massacrer les requins pour prélever leurs ailerons revendus à prix pharoniques sur les marchés asiatiques. Prix de la Fondation Albert 1er, Musée Océanographique de Monaco.(Lire la suite)

Océans en sursis
Une table ronde "Un Forum pour l'Océan : de la source à la mer, tout va à l'océan" a réuni jeudi 28 octobre, salle Merry Ferrer, plusieurs spécialistes de la pollution marine. (Lire la suite)

Steaks de requins baleine
Taïwan est l'un des rares pays au monde où le requin-baleine est tué en toute impunité. Un homme tente de les sauver. Prix de la Commission Océanographique intergouvernementale de l'UNESCO. (Lire la suite)

Les âges de la glace
La production américaine "Under Antarctic Ice" de Norbert Wu a frappé les esprits. Le public d'Antibes a découvert un monde rarement filmé : les glaces du Pôle Sud. Prix Dimitri Rebikoff. (Lire la suite)

Phoebe à l'école des Rolex
La bourse Rolex lancée l'an passé lors du festival a vu le couronnement d'une jeune Anglaise, Phoebe Rudomino-Dusiacka. (Lire la suite)

Antibes se sicilianise
Ambiance et saveurs italiennes étaient au menu vendredi midi, salle Merry Ferrer. (Lire la suite)

Daniel Mercier honoré par l'Ordre de Malte

Inauguration dans la douleur
Le 31e Festival s'est ouvert officiellement mercredi, à 19 heures.


Samedi, 15 h 30 : Jean-Michel Cousteau arrive au festival. Il s'installe au stand de Nausicaa pour dédicacer son livre "Mon père le commandant". Cela fait plus de 40 ans que Jean-Michel Cousteau - explorateur, environnementaliste, pédagogue et producteur de films - consacre sa vie à communiquer au public du monde entier sa passion et son inquiétude pour notre planète eau.

Dans ce livre, il nous livre ses joies et ses blessures, explique sa vie sur la Calypso avec un père qui fut longtemps le français le plus célèvre au mondre après De Gaulle. Il explique son engagement écologique mais aussi cet homme autoritaire et secret qu'était son père. Il veut, dit-il, à travers ce livre «rétablir la vérité, remettre les pendules à l'heure».
Jean-Michel ne veut se mesurer à la statue du commandant, il dit simplement souhaiter raconter encore un peu l'aventure de la Calypso et ainsi donner aux historiens des éléments pour qu'ils fassent correctement leur travail... Cet homme architecte qui rêve toujours de construire des maisons sous l'eau, reste fou d'amour pour ses parents et à travers ce livre, il montre encore qu'il ne saura jamais "tuer" son père même si les dernières années, il ne comprenait plus ce captain Planet obnubilé par le succès et la gloire...

 

Brèves (Anne Paillet) :

Vendredi, le repas du soir est annoncé par un petit groupe venu de Tahiti : sourires, fleurs et déhanchements vous accueillent tout en couleurs! Les costumes des danseuses nous transportent dans un souffle tropical : jupons en fibres végétales, coiffes, colliers, plumets, un véritable oasis tropicale s'offre aux festivaliers accompagné par des percussions (tambours en bois très traditionnels, percutés par des baguettes à un rythme très rapide). Après le repas, ce sont les hommes qui se mettent à danser. Rythmes également très rapides, mains en poing, la danse est brutale loin des déhanchements féminins...

Ils sont déjà nombreux à flâner le long des stands du festival, à discuter, boire, manger, échanger sur leur passion qu’est la plongée quand surgit un étrange chant de baleine. La mer n'est pas très loin certes mais quand même!
Bernard Abeille, à l’aide de sa contrebasse et d'une petite boîte à écho, reproduit le chant de la baleine et des vagues de la mer. D'origine guitariste, il découvre la contrebasse en 1980 et se lance directement dans le jazz puis dans la musique brésilienne. En 1990, il crée son premier spectacle Baleine et contrebasse qui donna lieu à un CD par la suite. Amoureux de la nature, il milite pour la protection de l'environnement. Craignant la disparition des baleines et des éléphants, il souhaite les faire entendre un peu plus auprès de tous. C’est pourquoi il continue et édite dernièrement un nouveau CD intitulé «Mémoire d'éléphant».