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Le Festival Mondial de l’Image Sous-Marine pense à l’avenir et innove : la Fondation pose ses piliers

Plus qu’une simple banque de données, les archives de la Fondation, créée cette année, seront la mémoire vive d’un Festival qui veut honorer ceux qui ont fait son succès. Et qui a mis le Canada en vedette cette année.

Ce ne sera pas l’événement le plus spectaculaire du 28e Festival Mondial de l’Image Sous-Marine mais ce sera peut-être le plus important dans les années à venir ! Cet événement, c’est la création de la Fondation du Festival Mondial de l’Image Sous-Marine.
«Nous avons récolté, depuis 28 ans, un véritable trésor d’images», explique Daniel Mercier. Et le Président du Festival d’expliquer : «Ce trésor, riche d’environ 500 films et plusieurs milliers de photos, il faut le préserver.
C’est l’objet de cette Fondation pour laquelle un «noyau dur» de fidèles est déjà en place. Nous voulons ainsi rendre hommage à tous ceux qui ont «fait» le festival, auteurs, primés ou non, jurés, etc.
Les membres de la Fondation pourront consulter ces archives conservées sous forme numérique. On imagine l’intérêt pour un scientifique, pour un réalisateur de films, etc.
Si cette Fondation génère des ressources, nous pourrons développer les dotations actuelles du Festival.»
Les souscriptions à la Fondation sont d’ores et déjà ouvertes.

Ce grand projet restera donc en filigrane d’une édition, la 28e, qui s’est ouverte hier. «La plongée au Canada» en sera le thème et le fil conducteur jusqu’à dimanche soir.
De fait, rien d’étonnant à trouver, à la présidence d’honneur, Phil Nuytten. Spécialiste de la plongée profonde et du matériel, ce Canadien de Colombie britannique est accompagné, entre autres cousins d’outre-Atlantique, par deux amis du festival, Québécois bon teint, Michel Gilbert et Danielle Alary.
La feuille d’érable rouge flotte sur le Festival !

 

Parcours
Sarano a toujours la Calypso dans la peau

François Sarano a fondé “Longitude 181”, avec Vincent Ohl. Un nouveau cap pour cet ancien de l’équipe Cousteau

Il ne fume ni clopes ni pipe, n’a pas de bonnet rouge mais il est, avec Falco, la plus fidèle incarnation de l’esprit de l’équipe Cousteau. Après 14 années passés auprès de JYC en qualité de conseiller scientifique, François Sarano a trouvé sa route et la tient, tout simplement.
On ne peut passer autant d’années sur le pont de la Calypso sans ramener à terre un énorme butin : des émotions violentes, le plaisir des toutes premières explorations, les recherches scientifiques en milieu vierge. François a choisi de livrer ce trop-plein de connaissances au grand public en fondant avec Vincent Ohl “Longitude 181”, qui dévoile l’extraordinaire diversité biologique et culturelle du monde en privilégiant les spectacles audio-visuels et les conférences, afin que chacun puisse profiter demain de ces richesses, plus durablement et plus équitablement.
Longitude 181, alliée à la société marseillaise Photocéans qui livre ses plus belles images, vous convient dès demain à 20 h 30, salle Spondylus, à la
projection de leur multi-image de toute beauté, “20.000 heures sous les mers”.
Figure emblématique de ce spectacle hors pair : Albert Falco.

 

Ils sont là :

Capitaine Haddock de Provence
Truculent, fidèle, Jean-Claude Eugène est parmi nous depuis hier. Évidemment pour assister au festival d’Antibes mais aussi pour promouvoir “son” festival, le festival Méditerranéen de l’image marine et sous-marine. Adossée à l’étang de Berre, cette manifestation anime les villes de Berre L’Etang, Rognac et Chamas ; elle est réservé aux amateurs. Musique, photos, vidéos, baptêmes sont au programme. “Et c’est gratuit !”, tient à préciser ce personnage “à la Pagnol”.

Tahiti fait rêver
Stéphane Duvezin est venu apporter le soleil et les nuances turquoises de Polynésie à Antibes. Il y a quelques heures encore, il était à Bora Bora ! Si vous voulez rêver et si vous projetez un séjour là-bas, commencez par faire un tour sur le stand de Tahiti Tourisme. Il paraît qu’à Bora Bora, la rencontre avec les raies-mantas est assurée !
Le stand de Tahiti Tourisme vous présentera aussi sa brochure “plongée” (nouvelle édition en préparation). Et Didier Alpini, le Président du GIE Tahiti, présent au Festival, pourra vous la détailler.

Coup de fatigue ?
En quinze minutes d’un savant massage, vous êtes refait à neuf. C‘est le pari de Béatrice Berthon sur le stand Massage-Express. Il semble que l’effet soit impressionnant. N’attendez pas car sa liste de rendez-vous s’allonge très vite. Sachez aussi qu’une présentation de ce type de massage aura lieu sur le stand de Pascal Lecocq demain à 17h30.
Un guide pour les Galapagos
Vous n’avez rien prévu du 16 au 30 décembre, les Galapagos vous tentent depuis longtemps ? Un homme a la solution. Cet homme, c’est Pierre Constant. Photographe, auteur, il vous propose une croisière dans cet archipel du Pacifique. Il mettra alors, pour l’occasion, sa casquette de guide naturaliste du Parc National des Galapagos. Le contact : tél. 01.47.61.93.29.

Fait maison !
Si vous entrez sous le chapiteau du festival sans remarquer de délicieuses odeurs de pâtisseries, vous avez du souci à vous faire. Mais plutôt que contacter un othorino, approchez-vous du stand “Le Canelou de Provence”. Des trésors de gourmandises, baptisées “canelous”, vous y attendent. “Tout est artisanal et fait le matin pour être vendu dans la journée” insiste Marie-Hélène Balestra, avec un sourire non moins délicieux que ses friandises.

Fredonia II : chantier ouvert
“Du rêve à la réalité”, annoncent les affiches sur le stand de Terry Nelson et Gisèle Clark, qui se lancent dans une grande aventure, la construction de la réplique d’une goélette de 1889, Fredonia. Ce superbe voilier de 40 mètres sera pré-câblé pour les applications audiovisuelles et l’événementiel. La souscription est ouverte dès maintenant. Plus d’infos : www.fredonia2.org.

Eye Xios : à lire dans Océans
Pas tout nouveau certes, mais réellement sécurisant, simple d’utilisation et performant ! Le EyeSea a toutes ces qualités et si vous ne le connaissez pas encore, allez le découvrir sur le stand de Xios Diving Technology. Ce sonar de poche a la taille d’un ordinateur de plongée et vous permettra de partir en plongée l’esprit libre : plus de soucis pour retrouver le bateau, EyeSea est là pour vous indiquer la direction à prendre et la distance à parcourir. Plus d’infos : www.xios.ch Ou lisez l’essai complet de ce matériel dans le N°263 d’Océans !

D’la sape en
microfibre Uzzi
La célèbre marque américaine de vêtements débarque en France. Les shorts, maillots, coupe-vent sont en microfibre de nylon, un tissus ultra léger, ultra confortable et ultra vite sec... et vous pouvez tout personnaliser. A voir : la nouvelle ligne Key Largo. Mais ce n’est pas tout, Uzzi c’est aussi la seule marque qui commercialise les œuvres de Pascal Lecocq. Plus besoin d’aller aux États-Unis pour trouver la serviette du célèbre “plongeur toréador”...
Uzzi France : stand de Key Largo et après le Festival tél. 01.45.54.13.25 ou 06.74.89.54.53.

Contencin, faussaire génial
Claude Contencin, sa passion à lui c’est la rouille. Pas celle de la bouillabaisse, la vraie rouille quoi ! Ou plutôt la fausse, car ce sculpteur excelle dans l’art du faux, de l’imitation des objets métalliques mangés par la rouille et trouvés au fond de la mer. Ses canons de faux bronze en vrai pâte à papier criants de vérité pèsent une plume, ses clous d’épaves sont d’un réalisme incroyable, mais sa plus belle réalisation reste une parfaite imitation d’une boîte à sardines, vermoulue et difforme, complètement pourrie par la rouille. Une réplique maniaco-méticuleuse de la boîte à sardines trouvée dans le port de Marseille.

Le Ciclo Basque
La 26e édition du Ciclo Internacional de Cine Submarino de San Sebastien aura lieu en 2002, du 2 au 6 avril. Comme chaque année cette manifestation rassemble les amoureux de l’image sous-marine. Le programme et plus de renseignements au 00.34.43.42.88.58 (Ciclo International de Cine Submarino, Apdo. de correos 979, 20080 San Sebastien. Espagne).

T’auras, t’auras,
t’auras un prix, Sayuri !
Difficile de résister au sourire du soleil levant, qui illumine le visage de Sayumi Nakamura, discrète ambassadrice du Japon pour ce festival décidément international. Sayuri, méticuleuse, perfectionniste, artiste, se débride quand elle descend dans le bleu à la rencontre de la petite faune marine. Elle nous livre des images délicates, soignées comme des estampes japonaises. La série de diapos qu’elle a proposée pour le concours est top. Si elle ne monte pas sur le podium samedi, c’est que le jury l’aura vraiment saké...

A l’idée d’être d’être papa poule, un pape de la tôle risque d’avoir les bulles...